Bonjour à tous ! Un peu de retard pour ce nouvel article, mais ma semaine a été chargée. Alors je vais tout de suite couper court à l’impatience grandissante de vous autres, amis lecteurs, en vous révélant la signification d ce titre : “Les Français !”. Je peux même vous décomposer les mots afin de mieux expliquer : “Furansu” veut tout simplement dire “France” (prononcez à voix haute “Fu-ranne-su”, vous verrez), “jin” est l’habitant, et le suffixe “tachi” permet de définir la notion de “plusieurs”.
Après cette brillante introduction, il convient de planter le décors de façon plus précise : un week-end entre Français de Grenoble, vite rejoints par d’autres joyeux lurons expatriés. Une petite photo de groupe ?
Donc tous ces braves gens (moi y compris) sont des élèves de Polytech’Grenoble venus soit faire un stage, soit étudier au Japon. Vous noterez également la présence de Brice, des relations internationales (voir le précédent article). On s’est tous retrouvés samedi donc à Asakusa, un fort beau quartier de Tokyo, très touristique. De biens jolis monuments et rues de boutiques de souvenirs nous accueillent alors que nous nous engageons vers le célèbre temple trônant au centre de ce bel endroit. Photos !
Voilà maintenant le temple, qui impose le respect. À noter que l’architecture est plus proche du Chinois que du Japonais, car le bois est recouvert de cette peinture rouge typique des Chinois (aucun rapport avec le communisme cependant). Les temples japonais typiques sont sans peinture, reportez-vous à l’article sur Yoyogi pour voir les photos d’un tel temple. Mais je m’égare, et oublie de poster les photos :
Après cette belle balade, nous sommes allés faire quelques emplettes à Akihabara (la ville électrique, là où on peut trouver à peu près TOUT en matière d’électronique… Oui oui, Nicolas, même une résistance toute bête) et puis on a fini la soirée à Shibuya, dans un magnifique Izakaya. Jugez-en par vous-même :
On a rejoint des copains de Julien (bon lui vous commencez à le connaitre) et on s’est tous installés dans une belle petite pièce afin de déguster un repas bien mérité (et des boissons aussi, à base de saké chaud) :
Allez, on finit par une petite photo de groupe, à la japonaise :
Le lendemain, après une nuit assez courte, rendez-vous avec Brice, Julien, et Etienne et sa femme à Odaiba. Alors, pour expliquer un peu, Etienne travaille à l’ambassade de France, et faisait partie des relations internationales de Polytech. Il vit depuis deux ans maintenant au Japon, avec sa petite famille. Maintenant, Odaiba. Encore un autre quartier de Tokyo ? Hum, c’est plus compliqué que ça. En fait, non, c’est très simple : c’est une île artificielle située dans la baie de Tokyo !
Après un petit trajet dans un train monorail (la classe), nous voilà arrivés à Odaiba… En plein milieu d’un grand prix de Drift !
Le drift, comme vous avez pu le constater, met en scène des voitures. Mais que font-elles, ces voitures, sur une piste aussi courte ? Hé bien, le principe du drift, c’est de faire des dérapages dans des virages, le tout joliment exécuté, je vous prie. Bref, ça a beaucoup de succès ici mais en France pas trop…
En continuant notre petite promenade, nous voilà nez-à-nez avec… la statue de la liberté !
Il s’agit en réalité d’un cadeau que la France a faite au Japon, d’ailleurs si vous ne me croyez pas, c’est écrit là :
Chemin faisant, nous voilà devant un magasin pour le moins étrange… Je vous laisse regarder la photo pour que vous puissiez deviner de quoi il s’agit :
Non, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’une boutique… de location de chien ! Une heure pour 5000 yen, si mes souvenirs sont bons. Et le pire, c’est que ça fait fureur ! C’est pas énorme, ça ? Allez, deux petites photos de l’intérieur de la boutique :
Mais nos surprise ne s’arrêtent pas là. Un autre établissement se dresse fièrement devant nous, nous proposant d’acheter ses magnifiques… scarabées géants vivants. WTF ?! Une vidéo pour vous montrer ça !
“Mais que peuvent-ils bien en faire ?!” vous empressez-vous de me demander. Hé bien, c’est simple, ils les utilisent comme des Pokemon et les font se battre entre eux. C’est pas des blagues ! Voilà d’ailleurs le classement des meilleurs “athlètes” achetés dans ce magasin, avec, je le suppose, ces mêmes athlètes punaisés juste en dessous…
“Kabuto, attaque corne !”
Bref, après toutes ces émotions, on s’installe à la terrasse d’un café. Mais voilà, pas une minute de répit, quelque chose vient encore titiller notre attention. Il ne s’agit ni plus ni moins d’un Japonais se baladant avec une poussette contenant… 9 chiens (on aura compris qu’ils aiment les chiens, quand ils ne les louent pas ils les achètent par lot). C’était tellement ouf qu’on a demandé à se prendre en photo avec. Le monsieur a bien voulu, je vous livre donc ce bijou digne de 30 millions d’amis :
Les plus tatillons me feront sûrement remarquer qu’on ne voit pas 9 chiens, en fait les autres sont sous la poussette… Et pour les plus comiques, non, le gros du milieu n’est pas un chien, c’est moi. Pas la peine de faire la blague donc.
Il est temps de rentrer maintenant, mais faisons fi du monorail et empruntons la voie fluviale ! En un mot comme en cent, tous à bord !
Je terminerai donc cet article avec quelques photos prises à bord du bateau, où l’on peut voir quelques belles vues de Tokyo, ainsi que la Tokyo Tower et un rigolo bâtiment (siège de la bière à Tokyo).
J’espère que je vous aurais bien fait voyager !
Petit bonus pour la fin, dédié à mes camarades informaticiens. Vous êtes-vous déjà demandé si on pouvait écrire des caractères non occidentaux dans, par exemple, du code Java ? Voilà la réponse, avec cette magnifique classe Henshin (変身) :
Allez, bonne semaine à tous !

















































